Acheter en confiance ? Ce que les décisions récentes sur les œuvres spoliées changent pour les collectionneurs
Du point de vue du collectionneur-acheteur, les décisions judiciaires récentes montrent que l’achat d’une œuvre par l’intermédiaire d’une grande maison de vente ne suffit pas, en soi, à sécuriser définitivement le titre de propriété, en particulier lorsque la provenance croise la période des spoliations de la Seconde Guerre mondiale. La jurisprudence rappelle que la confiance accordée à l’intermédiaire n’exonère ni le possesseur actuel, ni l’acheteur éclairé, d’une vigilance réelle sur l’origine du bien.